Notre programme
Les Artefact
Sessions
Un musicien, un lieu d'Occitanie chargé d'histoire, et un objet que l'artiste apporte lui-même. De cette rencontre naît une captation d'une vingtaine de minutes, publiée chaque mois.
Session #01 · Août 2026
Muzanzo — Full Live Session
Ce format n'est pas un concert filmé. Nous ne cherchons pas à reproduire une scène ni à documenter une tournée, mais à saisir le moment où la musique, le lieu qui l'accueille et l'histoire personnelle du musicien se répondent.
L'artiste
Des musiciens dont le travail s'enracine quelque part. Le critère n'est ni la notoriété ni le genre, mais la capacité à raconter d'où vient ce qu'ils jouent.
Le lieu
Chapelles, arènes, salins, ateliers, caves, friches. Des endroits qui ont une acoustique et une mémoire, jamais des salles neutres.
L'objet
Un instrument hérité, une photographie, un carnet, un disque déclencheur. L'objet que l'artiste apporte et dont il raconte l'histoire.
Le lieu n'est pas un décor. Une voûte de pierre ne rend pas la même chose qu'un hangar.
Ce que nous garantissons
Aux artistes : chacun conserve l'intégralité de ses droits. La session est un moment donné, pas une cession de catalogue. Nous établissons pour chaque captation une autorisation écrite précisant l'usage de l'image et du son, la durée de diffusion et les conditions de retrait.
Aux lieux : accueillir une session ne coûte rien. Nous venons en petite équipe, sans public, sur une journée, et prenons en charge les autorisations et l'assurance. Le lieu est crédité dans la session et documenté dans nos archives.
Le déroulé
Le repérage
Nous visitons le lieu, écoutons son acoustique, identifions les contraintes techniques et les autorisations nécessaires. Le musicien découvre l'endroit avant de choisir ce qu'il y jouera.
La captation
Une journée, en petite équipe, sans public. Le morceau est joué en conditions réelles, sans playback ni réenregistrement. Nous filmons aussi l'échange autour de l'objet et quelques plans du lieu.
Le montage
La continuité prime sur l'effet. Une vingtaine de minutes, ce qui laisse la place à la musique et au récit sans les découper.
La diffusion
Publication dans les semaines qui suivent, à raison d'une session par mois, en accès direct.
Pourquoi l'accès est direct
Le patrimoine musical vivant n'a d'intérêt que s'il circule. Une captation qui dort dans un disque dur ne documente rien.
Ce choix a une conséquence : l'association ne tire aucun revenu de la diffusion. Le financement des sessions repose sur les dons, les partenariats et le bénévolat.
Une session par mois
Chaque captation coûte du matériel, des déplacements et des heures de montage. Votre soutien décide du rythme auquel nous pouvons filmer.